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Aymeric Bonnery raconte l'horreur de son enfance : "J'ai vu des gens pendus"
Publié le 18 février 2017 à 13:00
Par Quentin Piton | Journaliste Séries - Ciné
Journaliste spécialisé dans les séries, le cinéma, mais également les anime et mangas. Passe son temps libre à écrire des histoires pour les enfants (auteur jeunesse) et à rêver d'Emma Watson, considère Olivier Giroud comme le GOAT et refuse de parler avec ceux qui sont contre la vérité absolue qui est : How I Met Your Mother est une meilleure série que Friends.
Avant d'être chroniqueur à succès dans le Mad Mag sur NRJ12, Aymeric Bonnery est passé par de nombreux moments compliqués, notamment durant son enfance. Faite de voyage, il a en effet été témoin de nombreuses horreurs.
Aymeric Bonnery raconte l'horreur de son enfance : "J'ai vu des gens pendus" Aymeric Bonnery raconte l'horreur de son enfance : "J'ai vu des gens pendus"© NRJ12
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Si tout semble sourire actuellement à Aymeric Bonnery, le chroniqueur du Mad Mag sur NRJ12, tout n'a pas toujours été simple dans la vie de l'ex-candidat de Secret Story 8. Comme il l'a confié lors d'une poignante interview accordée à Public, il a vécu une enfance particulièrement mouvementée et compliquée, notamment lors de son passage en Afrique.

Une enfance mouvementée

Interrogé à ce sujet par le magazine, le pote de Julien Castaldi a ainsi confié avoir beaucoup voyagé quand il était plus jeune "Jusqu'à l'âge de 6 ans, j'ai grandi dans un camp militaire, puis aux Martinets, une cité sensible du Kremlin-Bicêtre où j'étais devenu un garçon compliqué." Et s'il a beaucoup vécu durant ces années, c'est bien son arrivée en Afrique qui a changé sa vie.

"J'ai vu des gens pendus"

Ainsi, après un court passage vers la Suisse, c'est à Bamako qu'il s'est installé à l'âge de 11 ans. Une expérience marquante, qu'il décrit comme "un choc". La raison ? "Au Mali, dans les années 2000, il n'y avait rien. Pas d'internet, pas de cinéma, pas de télé, l'eau du robinet coulait noire... Les gamins étaient tellement maigres qu'on voyait leurs côtes ! Il n'y avait pas d'argent, de l'insécurité... En allant faire du sport, j'ai vu des gens pendus. J'ai fini par avoir un problème identitaire. C'est pour ça que j'aime profondément la France."

Des révélations fortes et touchantes, qui expliquent pourquoi Aymeric semble désormais profiter de la vie et de ce qu'elle a à lui offrir comme personne.

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